Dédale 1 – Le Louvre

Axiome
Êtres et mondes

Principe des mathématiques existentielles face aux pyramides.
Le sujet est vecteur d’êtres qui le traversent et de mondes qu’il habite.

Êtres et mondes réels vécus et rêvés

Exister a une étymologie étrange : de stare, se tenir debout. Être debout face à des pyramides qui contemplent, et plongent dans une méditation sans lieu ni temps : qui sommes nous ? Des êtres au monde, minuscules monades qui cherchent à ouvrir portes et fenêtres. Et un léger moment de méditation nous fait reconnaître ceci : nous sommes tous des êtres complexes dans des mondes singuliers. Chacun est ce curieux cocktail de rêves, perceptions et réalités, plongé dans un monde dont il est phénoménologiquement le centre. Les mathématiques sont un langage. Un langage universel pour une question universelle ici : dire en mathématiques l’énigme du qui nous sommes ?

Axiome : chacun est porteur de trois êtres (réel, vécu et rêvé) et habite son monde (réel, vécu et rêvé). Chacun est tout à la fois tel qu’il se sait, tel qu’il se voit, tel qu’il se rêve. Et son monde est peuplé de seuls êtres au dehors qui l’affectent, eux aussi réels, vécus et rêvés.